Wishlist vs to-do list — Le pouvoir des perspectives

Les deux ont le même but, mais suivent des chemins très différents.

Une to-do list a cette connotation d’obligation, comme si on nous imposait ce qu’il y a sur cette liste.

Une wishlist, on a plus cette sensation de choix, comme si c’était nous qui avions choisi de mettre les éléments qu’il y a sur cette liste.

C’est la différence entre “je veux” et “je dois”.

Alors pourquoi est-ce qu’on se dit qu’on doit faire quelque chose ?

Possiblement parce qu’on voit la chose comme une obligation. Si je ne fais pas ça, alors… il va se passer ceci ou cela.

Mais souvent, le ceci-cela n’est pas SI terrible que ça.

Je pense à ce qu’a dit Lindsey Stirling dans sa vidéo (mettre la vidéo).

Elle dit que quand elle était adolescente, son pire cauchemar était d’atteindre la mi-trentaine et ne pas avoir un mari et des enfants. Elle est maintenant à la fin de la trentaine, et n’a ni mari ni enfants. Elle a dans son passé des relations qui ont échoué, et techniquement elle vit son pire cauchemar d’adolescence. Et pourtant, elle est bien dans la vie. Elle est entourée de très bons amis, a une équipe avec laquelle elle travaille qu’elle adore et qu’elle n’échangerait pour rien au monde.

Tout ça pour dire, le pire scénario qu’on a tendance à imaginer nous fait souvent négliger tout le reste. On fait un hyperfocus. Une question intéressante à chaque fois qu’on a peur de quelque chose, c’est de se demander “et alors ?” Si ça se passe vraiment, et alors ? Et se répéter cette question encore et encore.

En faisant cet exercice, on peut gagner un sentiment d’autonomie. Passer d’un “je dois faire cela” à un “je veux faire cela”.

Ne plus être motivé par le bâton mais par la carotte. Si vous êtes un âne, ça va vous parler 🙂

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